Pourquoi ce changement de nom ? Parce que !! Et aussi un peu parce que les mods, c'est la philosophie de la différence, du style, des bandes de potes, des vespa et des mocassins blancs.
Et si vous êtes ici c'est que vous vous reconnaissez sûrement dans un de ces critères.
Autre nouveauté, vous n'entendrez pas ma voix dans ce podcast. Certains s'en réjouiront, moi le premier. Peut être que ma voix reviendra dans les prochains épisodes. En attendant cet épisode 3 ressemble donc à une mixtape, et vous pouvez retrouver mes commentaires sur chaque morceaux plus bas dans ce post.
En mp3 à télécharger
Ou à écouter en streaming sur le blog :
Viva Mods 3 by vivamods
On commence donc ce Podcast/Mixtape (Podtape ? Mixcast ?) très logiquement avec des rivivalistes mods, à savoir The Jam, avec Town Called Malice. Un moyen de mettre un peu de swing dans cet été musicalement assez mou.
On continue avec le fêlé Darwin Deez et sa coupe de cheveux improbable. Musicalement, c'est un peu le croisement entre les Strokes et Adam Green. Ses morceaux les plus péchus, comme ce Radar Detector n'ont pas échappés aux publicitaires, qui se trompent rarement (vous avez déjà entendu M. Pokora en fond sonore d'une pub pour une voiture ?).
LA grosse sortie de cet été c'était le troisième album d'Arcade Fire, assez foisonnant, donc très inégal. Loin d'être un fan d'Arcade Fire, je dois reconnaitre que ce single, The Suburbs, est petit chef d'œuvre qui s'élève quasiment à la hauteur de Radiohead. Le reste de l'album est bien en deçà donc si vous n'êtes pas fan passez votre chemin.
On ne donnait pas cher de la peau de The Coral suite au départ de leur guitariste Bill Ryder-Jones. Ils ont quand même réussi à sortir un nouvel album dont ce charmant 1000 Years est extrait. S'il y a de bons moments (1000 Years, Butterfly House...), l'impression générale est étrange. Pour la première fois de leur carrière, The Coral sonne "rétro", à tendance Nostalgie, un peu comme si pour pallier au départ de leur songwriter, ils s'étaient mis à piquer aux anciens. Autant dire qu'on les a connu plus inspirés...
Dans le style rétro, on trouve également Karen Elson, femme de Jack White. Elle pose sa voix suave sur les compositions de ce dernier et cela donne un single vraiment imparable : The Ghost Who Walks.
Autre voix féminine, celle de Summer Camp, groupe anglais composé d'anciens journalistes du NME. Avec ce Ghost Train on entre dans tout un univers (les bruits de train, les extraits de films) qui se prolonge sur un excellent EP sorti récemment. A suivre.
On finit cet épisode de renouveau avec Bombay Bicycle Club, un de ses petits groupe indie, gros carton en Angleterre, mais absolument incapable de percer en dehors de leurs frontières. Pour leur deuxième album,ils ont rangé les amplis et se sont lancés dans une aventure acoustique de toute beauté. En témoigne ce Leaving Blues, point d'orgue de l'album "Flaws", un simple guitare voix qui n'est pas sans faire penser à un Devendra Banhart qui ne se foutrait pas de la gueule du monde.
- Posted using BlogPress from my iPad